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Archive pour la catégorie « Travail d’écriture… »

On aurait pu

 

On aurait pu y croire encore un peu,
Si seulement on avait été moins peureux,
Si seulement on avait choisi d’être heureux,
Si seulement on avait mesuré l’enjeu,
Du bonheur ultime à être deux,
On aurait pu y croire encore un peu.

On aurait pu rêver encore un peu,
Si seulement on avait pas choisi l’éphémère,
Si seulement on avait cultivé le mystère,
Si seulement on avait eu l’esprit ouvert,
Des couples qui misent sur l’éternel,
On aurait pu rêver encore un peu.

On aurait pu,
Si on avait su, on aurait pu.

On aurait pu s’aimer encore un peu,
Si seulement on avait plus caressé nos corps,
Si seulement on avait préféré les encore,
Si seulement on avait su apprécier le décor,
De nos matins d’hiver marqué à l’encre d’or,
On aurait pu s’aimer encore un peu.

On aurait pu,
Si on avait su, on aurait pu.

On aurait pu continuer encore un peu,
Si seulement on avait choisi l’éternité,
Si seulement on avait choisi de se garder,
Si seulement on avait choisi de ne pas en terminer,
De s’aimer comme on est malgré les années,
On aurait pu continuer encore un peu.

On aurait pu se pardonner encore un peu,
Si seulement on avait franchi ces futilités,
Si seulement on avait pu les affronter,
Si seulement on avait choisi de ne pas remplacer,
Cet autre qui nous a tant aimé,
On aurait pu se pardonner encore un peu.

On aurait pu,
Si on avait su, on aurait pu.

 

 

S.F.
Tous droits réservés



Danser la vie

Fine, légère et élégante,
Elle a traversé l’enfance,
Entre bonheur et souffrance,
Jouant de pas de danse,
Pour défier la malchance,
Des âmes en errance.
Il faut que je vous la présente.

Toute la journée elle danse,
Dans sa tête elle danse,
Comme une renaissance.
Elle danse pour ne pas penser,
Elle danse pour oublier,
Comme pour pardonner.

Elle aime tendre la main en réconfort,
Ce geste propre aux gens du Nord,
Sa dignité et un cœur en or,
Pour mieux conjurer le sort,
Elle aime travailler fort,
Cueillir le fruit de ses efforts.
Il fallait que je vous la présente.

Toute la journée elle danse,
Dans sa tête elle danse,
Comme une renaissance.
Elle danse pour ne pas penser,
Elle danse pour oublier,
Comme pour pardonner.

Il faut que ça déménage,
Il faut ouvrir sa cage,
Pour mieux évacuer sa rage,
Sachez que pour elle il n’y a pas d’âge,
Pour envoyer tard des messages,
D’angoisse et de bon présage.
Il fallait que je vous la présente.

Toute la journée elle danse,
Dans sa tête elle danse,
Comme une renaissance.
Elle danse pour ne pas penser,
Elle danse pour oublier,
Comme pour pardonner.

Alors pour mieux oublier ses maux,
Elle enchaîne pointes et sauts,
Se concentre sur rotations et saltos,
Pour elle se n’est jamais assez haut,
Alors elle bosse comme une pro,
Pour récolter les bravos,
Il fallait que je vous la présente AnnSo !

Toute la journée elle danse,
Dans sa tête elle danse,
Comme une renaissance.
Elle danse pour ne pas penser,
Elle danse pour oublier,
Comme pour pardonner.

Toute la journée elle danse,
Dans sa tête elle danse,
Pour oublier qu’elle a pas eu de chance.
Toute la journée elle danse,
Dans sa tête elle danse,
Jusqu’à brûler les planches.
Elle danse.
Elle danse.

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S.F.
Tous droits réservés.

Crédit Photo : Facebook Annso Caviglioli



L’errance des âmes

Il marche, il flâne,
Dans les artères de son cœurs,
Celles des bonheurs et des malheurs,
Il erre provoquant les bonheurs,
Tout en évitant les malheurs.
Il marche, il flâne,
À la recherche de son âme.
Il marche, il flâne,
Dans les ruelles de son cœur,
Celles qui mènent droit au bonheur,
Il erre faisant succomber son cœur,
Tout en chavirant dans le bonheur.
Il marche, il flâne,
À la recherche de son âme-sœur.
Ils marchent, ils flânent,
Dans les alcôves de leurs cœurs,
Celles qui unies leurs bonheurs,
Tout en jouant de leurs ardeurs.
Ils marchent, ils flânent,
Ils ont trouvé l’âme-sœur.
S.F.
Tous droits réservés.


Gli amanti della vita

 

Deux enfants, deux inséparables,

Unis dans leurs rêves comme à la récré,

Unis malgré leurs âges,

Insouciants.

 

Bambino e bambina si amano,

Pour le meilleur et aussi pour le pire,

Pour leurs silences et aussi pour leurs rires,

Si amano.

Dans l’insouciance et la tendresse,

Dans l’intense et l’ivresse,

Si amano.

 

Deux ados, deux futurs adultes,

Séparés par amour comme par malchance,

Séparés par un accident de la vie,

Inconsolables.

 

Ragazzo e ragazza si amano,

Pour le meilleur et aussi pour le pire,

Pour leurs silences et aussi pour leurs rires,

Si amano.

Malgré la distance et l’absence,

Malgré les à cause et les silences,

Si amano.

 

Deux adultes, deux grands enfants,

Malheureux de regrets et vaines certitudes,

Malheureux d’aimer un autre par habitude,

Espèrent.

 

Uomo e donna si amano,

Pour le meilleur et aussi pour le pire,

Pour leurs silences et aussi pour leurs rires,

Si amano.

Après avoir tant saigné et pleuré,

Après vingt ans à s’espèrer,

Si amano.

Si amano appassionatamente,

 

Retrouver les joies d’un amour infini,

Retrouver ce qu’a été l’amour de sa vie,

Si amano.

Si amano per sempre,

Si amano come prima.

 

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S.F. Tous droits réservés.



De Bachar à la jungle (en chanson)

 

Merci infiniment à Yann et Emma pour ce beau cadeau !



Touchez pas à la vie

 
Sujets d’expérimentation,
Massacrés dans l’incompréhension,
Pour devenir objet de consommation.
Torturés sans considération,
Merci l’industrialisation !
 
Animaux de laboratoire,
Ou exposés à la foire,
Faut pas faire d’histoire.
Ne surtout pas voir,
Ce qui  se cache dans les abattoirs !
 
De l’adoration des enfants,
A la conviction des vegans,
Aimez l’animal en le respectant.
Des lobbies de l’industrie,
A la viande qui nourrie,
Touchez pas à la vie !
 
Ne condamnez pas le flexi,
Qui petit à petit,
Se soucis de l’éthique.
A chacun son rythme,
Pour arriver au véganisme !
 
Ne sous-estimez pas le végétarien,
Qui ne veut que le bien,
De l’animal non humain.
Être sensible et non un bien,
On le lâchera rien !
 
De l’adoration des enfants,
A la conviction des vegans,
Aimez l’animal en le respectant.
Des lobbies de l’industrie,
A la viande qui nourrie,
Touchez pas à la vie !
 
Aucun animal non humain,
Ne s’amuse en tuant des humains,
Unis par la génétique.

 

 

S.F.

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Dernier espoir

 
Ils avaient dit « faites-nous confiance »
Ils le juraient l’Eldorado était en France.
On leur a fait confiance.
Papa a dit « on part pour la France »
Papa parlait Droits de l’Homme, pas d’errance.
On est parti pour la France.
 
On a fuit Bachar et ses bombardements,
On ne nous a jamais parlé de camps.
Nous voilà bloqués dans cette jungle,
Seuls avec l’espoir,
De pouvoir monter dans un camion.
Angleterre pour seule destination.
Notre dernier espoir.
 
Papa a eu sa chance, a traversé la Manche,
Me voilà désormais seul, en errance.
Il préférait mourir libre que vivre soumis,
Mais me voilà seul ici, lui a réussi.
Adieu sa France.
J’ai juré de tout tenter pour moi aussi traverser,
Mais les politiques et journalistes sont arrivés.
On nous a fait monter dans des cars réservés.
Adieu Calais.
 
On a fuit Bachar et ses bombardements,
On ne nous avait jamais parlé de camps.
Me voilà déporté dans la campagne,
Seul avec l’espoir,
De pouvoir revoir ma famille.
Angleterre pour seule destination.
Mon dernier espoir.
 
Me voilà moins-que-rien, rejeté, traqué,
Au pays des Droits de l’Homme,
Je ne suis qu’un objet de récupération politique,
Alors qu’ils se foutent de nous traiter avec éthique !
 
 
S.F.
Tous droits réservés


De Bachar à la jungle

 

On m’avait promis un nouveau départ,
Une nouvelle vie loin de Bachar.
Tout était prévu pour y arriver,
Juste un passeur à payer.
Tous les coups sont permis pour traverser,

Radeau d’infortune, embarquer, ramer.

 

Mais non mon enfant tu ne peux venir,
Mais je nourris l’espoir de vous faire venir,
Demain.
Mais non ma femme ne te noie pas dans le chagrin,
Mes amours papa devient clandestin,

Maintenant…

 

Arrivés sur le Vieux Continent,
Comme les d’autres en leur temps,
Ils nous ont emprisonné dans leurs camps.
Elles sont loins les belles promesses du passeur,
Ici pas de bonheur juste la terreur,
Et peu à peu l’Espoir qui se meurt.

 

Mes amis, ma famille, ma joie,
Je vous écris une dernière fois,
Même leur jungle est hors-la-loi,
Maintenant.
Mes enfants, ma femme,
Nos espoirs se fanent,
Et l’angleterre s’éloigne,
A jamais…

 

 

S.F.
Tous droits réservés



Redis-moi

 

 

Lassée de marcher seule,

A travers mes déserts.

Lassée des high way,

Qui mènent toujours aux Enfers.

Quelques fois quand j’en ai assez,

De panser mes plaies.

Que je pense à baisser les bras,

Je m’imagine dans tes bras.

Blottie.

J’imagine que notre amour nous porte.

A vie.

 

 

Et s’il me prend l’envie de tout plaquer,

Enferme-moi dans tes bras,

Jette la clé et redis-moi,

Redis-moi combien tu m’aimes.

Et s’il me prend l’envie de tout plaquer,

Rappelles-moi d’où je viens,

Le chemin parcouru et redis-moi,

Redis-moi combien tu m’aimes.

 

 

Motivée par tes sourires,

Qui illuminent mes nuits.

Motivée par nos rires,

Enfin trouvés et unis.

Quelques fois j’ai envie de voler,

Au-dessus de nos vies.

D’aller crier au monde entier,

Qu’il est bon de s’être trouvés.

D’aimer.

Qu’il est bon d’être portée,

Par ton amour.

 

 

Et s’il me prend l’envie de tout plaquer,

Enferme-moi dans tes bras,

Jette la clé et redis-moi,

Redis-moi combien tu m’aimes.

Et s’il me prend l’envie de tout plaquer,

Rappelles-moi d’où je viens,

Le chemin parcouru et redis-moi,

Redis-moi combien tu m’aimes.

 

 

Rappelles-moi dans tes bras,

Pour pas que j’oublie.

 

 



A ma mère

 

 

Tu nous as quitté trop vite,

Partie par ce matin d’avril, sans préavis,

Partie rejoindre les anges meurtris.

Depuis j’ai perdu le goût de la vie,

Comme perdu l’envie.

Nan mais, regardes j’ai même plus ma tête,

Comme plus de rêve.

Maman.

 

 

De coups de blues en océans de larmes,

J’ai tout affronté comme si j’étais forte.

T’as perdu la vie et moi l’envie.

Je ne suis plus rien dans cette vie maman,

Vois comme tout s’arrête maman,

Vois comme tu me laisses maman.

 

 

Tu nous a quitté trop vite,

A l’heure des promesses d’avenir,

A l’heure des premiers pas de ta petite fille.

J’ai vu pleurer mon père

Comme perdu son repère

Nan mais, regardes toute cette tristesse

Comme perdu l’ivresse.

Maman.

 

 

De coups de blues en océans de larmes,

J’ai tout affronté comme si j’étais forte.

T’as perdu la vie et moi l’envie.

Je ne suis plus rien dans cette vie maman,

Vois comme tout s’arrête maman,

Vois comme tu me laisses maman.

 

Je ne suis plus rien dans cette vie maman,

Vois comme tout s’arrête maman,

Vois comme tu me laisses maman.

 

Déjà deux ans maman.

Maman.

 

 

Tous droits réservés



Besoin de Toi

 

 

Je me souviens de tout de nous.

Tes promesses d’avenir,

Tes blessures à guérir,

Mes caresses, ton corps gémir,

Mes rêves de princesse, tes sourires,

Parce que j’ai besoin de nous.

 

Tout de toi me manque.

L’odeur de ta peau dorée,

La chaleur de tes baisers sucrés,

Tout de toi m’enivre,

La douceur de ton sourire,

La mélodie de ton rire.

 

 

Laissons l’orgueil de coté,

Laissons nos corps s’aimer,

Parce qu’on a besoin l’un de l’autre,

Parce qu’on est rien l’un sans l’autre

Parce que je suis plus rien sans toi.

 

 

Dis-moi qu’on était tout pour toi,

Dis-moi qu’il y a encore un espoir,

Que tes mains puissantes me reprennent,

Que tes yeux caressent leur reine,

Que nos corps s’enivrent,

Sur la musique de nos soupirs.

 

Tout cela n’appartiendra pas au passé,

Si seulement tu rentré.

Ce mauvais jeu a assez duré.

Laisses nos corps libre de s’aimer,

Laisses-les s’allonger éreintés,

D’avoir tout donné.

 

 

Laissons l’orgueil de coté,

Laissons nos corps s’aimer,

Parce qu’on a besoin l’un de l’autre,

Parce qu’on est rien l’un sans l’autre

Parce que je suis plus rien sans toi.

 

Laissons nous retomber amoureux,

Laissons-nous redevenir nous,

Parce qu’on est rien l’un sans l’autre.

 

 

Droits réservés

 

besoin de toi

 



comme une mélodie

 

J’ai beau refaire le parcours,

Des quais de Seine au Louvre.

De nos jours heureux,

De nos dimanches amoureux,.

J’arrive pas à trouver,

Où notre amour a chaviré ?

 

J’ai beau refaire le scénario,

Mille fois dans ma tête.

Celui de tous nos idéaux,.

Celui de nos jours en fête.

Loin des prises de tête.

J’arrive pas à trouver,

L’erreur dans le texte.

 

Tu es rentré dans ton pays

Fait de grands espaces, de neige envahit.

Celui qui t’as vu grandir,

Celui qui t’avais vu partir.

Tu as quitté Paris, sans préavis.

 

J’ai joué quelques notes,

Sur ta guitare oubliée là,

Dans la précipitation de ton départ.

Elle joue la mélodie d’un amour,

Désormais égaré quelque part,

Sans doute dans un aérogare.

 

J’ai rejoué quelques notes,

Sur la mélodie du raisonnement.

C’est dingue comme ça sonné faux,

De la mélodie aux arrangements.

A croire qu’on était pas sur le même tempo.

A croire qu’on avait tout faux.

 

Tu es rentré dans ton pays,

Fait de grands espaces, de neige envahit.

Celui qui t’as vu grandir,

Celui qui t’avais vu partir.

On s’est quitté sans rien voir venir.

 

Notre amour a sombré sans prévenir,

Dans un océan de peine,

Entre tes grands espaces et ma Seine,

Nous laissant à jamais meurtri.

 

Droits réservés

 

 

comme une mélodie

 



Sans Promesses

 

 

Je vais t’aimer, ne sois pas choqué,

Je sais promettre.

On pourrait rester, tu pourrais m’aimer

Sans me promettre.

 

J’ai 30 ans bientôt,

Je les fais pas je sais.

Je suis forte et tellement fragile

Pourrais-je à nouveau aimer ?

Tu pourrais rester,

Sans promesses d’éternité,

On pourrait s’aimer.

Sans préliminaires apprendre à se connaître,

De l’enfance à nos errances,

Apprendre à aimer de nouveau.

 

Je vais t’aimer, ne sois pas choqué,

Je sais promettre.

On pourrait rester, tu pourrais m’aimer

Sans me promettre.

 

Tu pourrais rester,

Sans te faire prier,

On pourrait s’aimer.

Sans détour refaire l’amour jusqu’au petit jour,

Nourrissons nous de va et vient,

De l’appétit de nos reins.

Avoir de nouveau 15 ans.

 

Je sais je peux te plaire,

Ne sois pas étonné,

On pourrait y arriver.

Sans tambour savourer notre joie peut-être,

D’avoir contredit les préjugés,

Même si se sera toujours,

Sans promesses d’éternité.

 

Comment ça tu reste ?!

 

Droits réservés

 

 

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Derrière l’écran

 

Chacun sa raison,
De confirmer l’inscription.
Chacun son manque,
A combler par les connexions.
Sur le clavier les doigts dansent,
Et les mots s’enchaînent.
Les yeux lisent la valse,
De commentaires en chaîne.
Quand tout s’allume et vibre,
Quand les posts allument les rires,
Les amitiés se lies.

Les liens se lient sur les fils d’actualité.
Je suis connectée.

Derrière l’écran,
Les yeux s’impatientent de te lire,
Les doigts trépignent de te répondre.
Derrière l’écran,
Les ennuis tombent dans l’oubli,
On se follow et devient amis.

Les mots s’enchaînent,
Les doigts s’enflamment.
Le rythme des tweets s’accélère,
Naissance d’une amitié en 140 caractères.
Peu à peu on s’apprivoise,
De plus en plus on se dévoile.
La vie derrière les écrans donne
Naissance aux amitiés sincères.

Les liens se lient sur les fils d’actualité.
On reste connecté.

Derrière l’écran,
Nos yeux s’impatientent de se lire,
Nos doigts trépignent de se répondre.
Derrière nos écrans,
Nos ennuis tombent dans l’oubli,
Face à l’éclat de nos rires.

Notre liens lié à jamais
A notre fils d’actualité.

derriere l'ecran

Tous droits réservés



Condamnée au Vide est désormais en musique !

Cadeau du week end !

Mon ami Yann Le Brech (auteur, compositeur, interprète autodidacte) a mis en musique et interprète en duo avec sa fille Emma mon texte sur l’infertilité, Condamnée Au Vide que je vous ai publié cette semaine.

C’est souvent douloureux et difficile de parler de soi, alors je laisse leurs voix vous compter mon histoire qui est peut être la votre aussi. No more…

J’espère très honnêtement que vous aimerez notre travail. N’hésitez pas à partager, commenter.

 

Du fond du cœur,
Merci à Yann d’avoir osé mettre en musique et interpréter ce texte de femme ;
Merci à Emma d’y apporter sa fragilité, sa sensibilité de jeune femme ;
Merci Sandrine pour votre implication.

Sincèrement,
Stéphanie

 Tous droits réservés



Amies Ennemies

 

Souvent la vie nous a éprouvé
Souvent on s’est éloignées
Mais toujours aimées
Toujours respectées

Parfois la vie nous a dupé
Parfois on s’est boudées
Mais toujours retrouvées
Toujours liées

Nos rires et fous rires
Nous réunissent
Nos larmes et mouchoirs
Nous en font voir
On pourra tout subir
Tant qu’on sera unies
Amies ennemies, à vie

Longtemps la vie nous a meurtrie
Longtemps on pourra guérir
Tant qu’on sera unies par nos rires
Tant qu’on restera amies

Évidemment la vie nous blessera
Évidemment il y aura des orages
Mais on survivra
Puisqu’on sera amies

Nos rires et fous rires
Nous réunissent
Nos larmes et mouchoirs
Nous en font voir
On pourra tout subir
Tant qu’on sera unies
Amies ennemies, à vie

 

S.F. Droits Réservés

 

amies ennemies



Et si jamais

 

Un couple s’aime et s’éloigne,
On a rien inventé.
Deux êtres se sont aimés,
Faut pas l’oublier,
Malgré les années.

Malgré les années,
Ne pas oublier,
Qu’on a été heureux.
Qu’on a refait le monde,
Tant de fois, sous les draps

(suite…)



Cadeau de l’existence

Moi qui t’ai tant espéré,
Enfin tu apparais,
Toute petite boule d’être.
Qui déjà défit l’univers,
Qui déjà me fait mère.

Moi qui aimé tant sentir,
Tes petits coups de pieds.
Je peux aux éclats rire,
De tes coups de sourires,
Cadeau de l’existence tu es.

Je t’espérais tellement.
J’avais déjà tellement,
D’amour à te donner.
Je voulais déjà tellement,
Pouvoir t’aimer.

(suite…)



Rendez-moi

 

La vie m’a éprouvé.
J’avais pourtant essayé,
De gommer à jamais,
Toutes les plaies.

La vie me l’a arraché.
J’avais pourtant tenté,
De la faire arrêter,
Sa descente aux enfers

Rendez-moi la confiance et l’innocence,
De mes matins d’enfance.
Rendez-moi l’insolence et l’impertinence
De l’âge tendre

(suite…)



Juste un poème

 

Bientôt dix années,
Que nous avons passés,
Les âmes enlacées.
Déjà dix années,
De rêves, rires et fous rires,
Du rires aux crises.

Juste un poème,
Pour vous parler d’elle.

(suite…)



J’ai croisé…

 

Je ne suis pas là pour faire des soucis,
Mais je ne peux plus vivre en sursis.

Je viens de croiser la mort,
Tout sourire elle était.
Je viens de croiser ma mère,
Apaisée elle était.

(suite…)



Entière

 

Fatiguée, épuisée, découragée,
Comment l’avouer ?
Construire, bâtir,
Pour mieux démolir.
A quoi bon ?

Meurtrie, détruite, anéantie
Je suis.
Encaisser, affronter
Je sais.

(suite…)



Cruelle beauté

 

L’une est beauté née, l’autre beauté artificielle,
Et l’assurance est superficielle.
L’une est née gracieuse, l’autre hideuse,
Mais l’assurance reste trompeuse.

Beauté stéréotypée c’est son dur métier,
Pour réussir.
Beauté endormie c’est son quotidien à vivre,
À enfuir.
Pas si belles.

(suite…)



Condamnée au Vide

 

Elle caressera mille fois son ventre,
Comme si c’était possible,
De porter en son corps,
L’enfant impossible.
Elle revivra mille fois dans les larmes,
L’annonce de sa peine,
Infertilité à perpétuité.

Son ventre est vide.

(suite…)



Long Courrier

Attendre longtemps

Espérer en vain

C’est plus pour moi

Épuisée par ces longs voyages
Au pays Naufrage
J’écris depuis mon escale, Espoir
Destination Ailleurs.

(suite…)